Les prix immobiliers repartent à la hausse en France, mais cette tendance nationale masque des réalités très contrastées d’un territoire à l’autre. C’est ce que révèle une analyse publiée par PAP.fr, qui s’appuie notamment sur les données de l’Observatoire PAP et de Meilleurs Agents.
Premier signal encourageant : le nombre d’acheteurs actifs a progressé de plus de 11 % sur un an. Ce retour de la demande, porté par la stabilisation des taux et un ajustement des prix, profite en particulier aux primo-accédants. Meilleurs Agents anticipe environ 960 000 transactions en 2026, avec une hausse des prix comprise entre +2 % et +3 % au niveau national.
Mais derrière cette moyenne se cachent des trajectoires très différentes. Paris affiche une hausse de +2,9 % sur un an, avec certains arrondissements en forte accélération — le 8e arrondissement enregistre par exemple +9,8 %. À l’inverse, des métropoles comme Nantes continuent de voir leurs prix reculer.
Autre constat à garder en tête : malgré la reprise, près d’un propriétaire parisien sur cinq qui revend aujourd’hui le fait encore à un prix inférieur au pic de 2020. La normalisation est en cours, mais les vendeurs qui ont acheté au sommet du marché n’ont pas encore retrouvé leur mise.
Le point de vue patrimonial : dans un marché qui repart de manière hétérogène, la localisation et le timing d’acquisition n’ont jamais été aussi déterminants. Une analyse quartier par quartier s’impose avant tout investissement.
Source : le 2 janvier 2026, PAP.fr — Lire l’article original